lundi 8 août 2011

Salut : j'me taille...

Bonjour,

Actuellement en congés, je ne peux donner suite à votre message pour le moment . Je serai de retour le lundi 29 août au matin...

Ca.

Un petit tour à Paris : ça va être sympa.



Paris by night : ça va VRAIMENT être sympa !

Et puis la Bretagne : l'endroit rêvé pour parfaire son bronzage...



Bon vent bande de moules !

vendredi 5 août 2011

Bad trip : Champagne et champignons

'Comestibles' : oui mais même...
Alors... Comme il est écrit en titre de ce billet le mélange 'champagne' + 'champignons' ne m'a pas vraiment réussi. Commençons par le début de l'histoire : hier mon gentil collègue a la gentillesse de me ramener des champignons fraîchement cueillis quelques heures auparavant. Il sait que je suis très friande de ce mets forestier. Joie ! Je suis absolument déterminée à les faire cuire le soir même. Ce qui relève de l'évènement  puisque la seule chose qui chauffe chez moi c'est l'eau que je mets dans ma bouilloire pour le thé. Et la dernière fois que j'ai 'préparé' des aliments avec du feu sous une casserole : c'était un cas de force majeur puisque je gardais des enfants. Je poursuis. Arrivée chez moi, mes appétissants champignons sous le bras : je les lave, enlève la 'bebare' selon les précieux conseils de mon gentil collègue, ensuite : poêle > un filet d'huile de sésame > à feu doux > je touille pendant 2h00... Je fais deux gamelles : une pour moi, une autre pour Fernando. Mais quel bon repas m'attend ici ! Je déguste la chose. Me régale. Quelques heures après, dans un élan d’alanguissement vis à vis de la ville dans laquelle il évolue, également porté par la consolation des vacances qui arrivent et donc du départ de cette même ville : Fernando décide d'ouvrir la bouteille de Veuve Cliquot en stand by dans le frigidaire. Il me propose de partager la boisson en sa compagnie. J'accepte volontiers. On sirote, on papote. Il quitte le domicile. Et là tout a basculé. Mon estomac n'a pas réellement apprécié l'arrivée du champagne en plus de celle des champignons. D'une nature émétophobe, depuis de nombreuses années j'arrive à gérer, avec virtuosité (je dois l'avouer), l'envie de dégueuler. Et l'occasion c'est présentée plus d'une fois... Dans ce combat mon esprit était plus puissant que mon estomac, ce dernier restait plus timoré à l'idée de faire des siennes. Généralement je pensais à des paysages suisses : l'altitude, l'ai pur et frais, les lacs à perte de vue...

Un truc dans ce genre...

Sauf que là : j'ai mal régie un truc et le corps à pris le pas sur la tête. Allongée dans mon lit, je rampe jusqu'au point évacuation des liquides le plus proche : ma douche. Au début c'était juste pour apprécier la fraîcheur de la faïence sur mon visage. D'habitude ça calme le malaise. Mais ça n'a pas suffit : j'ai carrément refait l'exorciste dans ma douche. Tripes et boyaux. Un film d'horreur. J'ai cru que ça ne s'arrêterai jamais. Mon estomac a été très très expressif et a excessivement rattrapé son retard en terme de dégueulis. Doux Jésus. Il est 00h00 : j'ai du vomis dans les cheveux, une bouteille de Destop à la main, l'anti tartre dans l'autre et je récure ma douche tant bien que mal, en chemise de nuit. L'épisode du rejet suivi de celui de la 'purification' terminés : je vais enfin me coucher, délestée de tout ce dont mon ventre n'avait pas voulu. Pour me réveiller 3h00 après... J'ouvre les yeux et en même temps mon sens de l'odorat se met en marche... J'ai dû mal laver... Ça pue le vomis. Ma salle de bain ressemble plus à un placard qu'à une vraie pièce. 

La preuve en image.
Je tiens à préciser que cette photo
date de quelques semaines déjà.
Je n'ai pas poussé le vice
jusqu'à la prendre le soir du 'drame'...

Cette SDB donc, lorsque qu'elle est parfumée aux senteurs de savon d'alep, d'huile de rose musquée ou de patchouli : c'est pas trop gênant. Mais l'odeur de la gerbe : là c'est moins supportable. Après quelques minutes de réflexions (Il est quand même 3h08 et j'ai vomis mon âme quelques heures avant, il me faut bien tout ce temps pour penser...) je me dis que l'odeur gênante provient aussi de mes cheveux. Je décide alors de les laver. 3h12 : me revoilà pencher au dessus de la douche pour me shampouiner. J'en profite pour repasser un coup d'éponge et de nettoyant multi surfaces. Pas sommeil : il est 3h36 : j'ai vomis comme une meuf qui ne supporte plus le champagne et les champignons (profonde tristesse) ou qui aurait loupé une tentative d’empoisonnement (pathétique), je suis dans mon lit les cheveux mouillés, affamée, déshydratée mais surtout entrain de regarder un épisode de Sex & the City ; ce qui me changera les idées, déjà, et m'aidera dans ce long chemin que sera le retour à la dignité et à l'amour-propre. 

Pour résumer :


+


=

BAD DÉFONCE !!!


D'après mon gentil collègue, a qui j'ai fait le récit de l'histoire en arrivant au travail ce matin : c'est peut-être une question de lune vieille : mouais... En tout cas : il est clair que les Dieux de l'art culinaire m'ont envoyé un message et visiblement ils ne tiennent pas particulièrement à ce que je rejoigne le club des fourneaux... 

jeudi 4 août 2011

Le dessin qui pèse : par BEN le 'val de marnais' en villégiature sur l'Île de Beauté

BEN, avant de partir te jeter dans les vagues, respirer l'air marin, griller sous le soleil de Corse, danser la lambada en compagnie de naïades moites, au teint hâlé et enduite d'huile de Monoï... Tu as quand même eu la bonté de nous laisser un petit dessin badin et fripon : comme toi. Je voulais également te prévenir que malgré tout ce que l'on raconte, la Corse n'est pas le lieu paradisiaque que l'on s'imagine. Là-bas les moustiques sont carnivores et se délectent chaque été des touristes qui envahissent leur territoire (en particulier les vacanciers qui arrivent tout droit du Val de Marne, et surtout ceux qui ont une vocation professionnelle en rapport avec l'architecture...). Je te parlais des 'naïades' quelques lignes plus haut... Sache que ces sirènes ne sont pas aussi exquises et délicates qu'on le pense ; ce sont des femmes-vampires, elles sont démoniaques et malfaisantes. Elles suceront ton argent etc. (par respect par ma mère qui lit ce blog, je m'arrêterai là, et éviterai la succession d'exemples en rapport avec le verbe 'sucer' ; mais tu sais à quoi je pense, elles ne contenteront pas que de l'argent...). Oui, tout ce petit pécule si durement gagné et mit de côté, tel un écureuil méticuleux. Tu cours à ta perte là-bas BEN... 

'Les îles sanguinaires' : j'invente rien...
Ça fait froid dans le dos !

Sans parler du Patron et de l'ingénieur informaticien, qui finiront bien par t'exploiter... Sans avoir le temps de comprendre, tu vas de retrouver avec des feuilles de palmiers dans chaque main, entrain de les éventer docilement alors qu'ils siroteront à ta barbe un mojito convenablement et agréablement sucré... Sans parler des risques d'incendies qui constituent une terrible menace pour ton petit cul (encore) blanc... Nan, c'est galvaudé la Corse comme destination de voyage... Tu vas te faire chier BEN. Reviens. 

Tu vois : c'est moche.

Avant de partir, pense quand même à m'envoyer une petite carte et si il te reste de la place dans ta valise : j'ai un faible pour la liqueur de figue et le miel... 

Je vais publier ton nouveau dessin (caustique et juste) quand même : 

mercredi 3 août 2011

Instant cohérent (quoique) : Comment faire chier les noceurs et les bosseurs ?

Le saviez-tu ? Dans certaines villes de France : tu n'as pas le droit (que tu sois mineur ou pas. Sinon ce n'est pas drôle...) d'acheter de l'alcool à emporter (épiceries, stations services) après une heure précise. Que je ne précise pas ici puisqu'elle est variable selon la ville. Vous allez voir : c'est plein de subtilités du genre cette idée. Exemples : 
- À Limoges, tu ne peux pas acheter d'alcool dans les stations services le dimanche après 18h00... Donc si tu n'as pas prévu un petit stock et que des amis viennent chez toi à l'improviste, après 18h00 (afin de mieux supporter ensemble la mélancolie du dimanche soir - puissance 10 ce jour-là à Limoges) tu fais ton apéro au thé ou tu vas chez l'indien qui vend son pack de bières (x 6) 20,00 €... En espérant que tes joyeux visiteurs ne soient pas plus de 6...
- À Toulouse, là, il s'agit de consommation d'alcool ; elle est interdite dans les lieux publics de l'hyper centre : c'est malin, puisque pour le coup, ben, tu 't'excentres', donc tu prends ton véhicule automobile... Bien joué. Où tu vas chez des amis ?! Soit. Mais si il est 2h00 du matin et que tu souhaites apporter ta contribution en bières ou en vin et bien c'est mort. Parce que ça ne s'arrête pas là pour Toulouse : la vente d'alcool à emporter est interdite à partir de 2h00 du matin en semaine, et 3h00 (ils sont sympas ils ont décalé d'une heure) dans la nuit du samedi au dimanche... 
- À Lyon, depuis le début du mois du juillet : la vente d'alcool à emporter est interdite après 22h00 (jusqu'à 6h00 le lendemain matin) mais... (parce qu'il y a un 'mais', je vous avais dit que c'était entortillé tout ça) cet arrêté municipal est valable jusqu'au 10 septembre... Pourquoi le 10 septembre ? Malgré des recherches je ne sais toujours pas... Tout ce que je peux vous dire c'est que ce 253ème jour de l'année nous fêterons les Inès...). Une mesure qui vise à freiner 'les dérives qui s'installent chaque année plus fortement dans les habitudes de consommation des noctambules particulièrement des plus jeunes'. Finalement, à Lyon, tu as jusqu'à 21h59 pour faire tes réserves. Seuls, ceux qui ne savent pas s'organiser seront pénalisés... Bientôt il faudra planifier l'organisation des soirées 10 jours à l'avance. Des mesures qui s’avéreraient nécessaires en terme de santé publique pour lutter contre l'addiction à l'alcool, première forme d'addiction chez les plus jeunes. Dans l'espoir que cela permette également de réduire les nuisances engendrées : dégradations, violences, bruits, bris de verres. Et si tu es commerçant et que tu ne respectes pas l'interdiction, tu te verras contraint de régler une amende. Là aussi : le tarif varie en fonction de la ville. Tu as intérêt à bien prendre tes dispositions concernant 'ces intérêts municipaux en folie' quand tu décides de passer des vacances ou le weekend dans une autre ville que la tienne... Avec l'interdiction de fumer dans les bars il faut désormais faire preuve d'une grande habileté pour s'amuser un peu. Ça relève presque de la virtuosité de siroter un demi en terrasse un soir d'été. 

Tu l'auras compris : je te parle donc d'alcool dans ce nouveau billet et qui dit 'alcool' dit : addictologie. Soit Pôle d'Addictologie en Limousin. Où je me suis rendue pour demander à Pascal, infirmier de liaison au P.A.L., de répondre à quelques questions à propos de ces mesures 'soit-disant préventives'... Justement. M'est avis que ces 'interdictions' sont plus répressives que préventives. Et puis les liens sont toujours plus étroits entre les termes 'interdiction' et 'répression'. Disons que les actions de préventions préfèrent un autre langage et des dispositions différentes... 

La preuve en son et en son : 

lundi 1 août 2011

********************** : Nervous Breakdown

Limoges. Ville morte (mais encore plus en Juillet...). Pas un chat. Dépression. Tout le monde est en vacances. Sauf toi : tu bosses comme une conne. Sur quoi ? Ben... Pas grand chose de bien intéressant EN PLUS puisque tout le monde s'est barré ! La tabatière est fermée : plus de point d'ancrage. Perte de repères. Tu rentres : donc ! Les volets sont fermés (pour garder l'appartement au frais parce qu'il fait beau mais ce beau tu n'en profites même pas parce que La Tabatière est fermée donc fuck le Monaco en terrasse et en plus tout le monde est parti à l'océan : la boucle est bouclée), je disais les volets sont clos ; Fernando subit visiblement un peu la tendance 'Limoges cité dépouillée' puisqu'il n'a pas pris la peine de les ouvrir. Je n'aurai d'ailleurs même pas tenté de faire rentrer un peu de lumière à sa place puisque la prostration et l'abattement nous en empêche. Fernando est donc avachit sur le canapé, dans la pénombre, avec pour seul 'lumière' l'écran de l'ordinateur. YOUHOOOOO ! Et il boit. Soit : buvons. 
Et n'importe qui irait s'ouvrir une bière pour oublier : 
- la ville déserte comme après un attentat bactériologique...
- les connards de potes qui ont anticipé le traquenard et qui ont eu la bonne idée de s'arracher...
- que tu bosses : pour qui ? Pour quoi ? Pourquoi ça ? Toi même : tu ne le sais pas !
- que tu ne sais pas pourquoi tu vas encore au travail...

Moi au travail

Ta seule consolation : mater des séries à l'excès parce que tu n'as jamais prit l'habitude de te défoncer au crack. Séries = palliatif ; dans ce cas c'est presque un remède. J'avais moins les boules quand il faisait un temps de merde tiens. Lundi : on amorce la dépression nerveuse. Mardi : je m'habille toute en noir et mange mes chats. Mercredi : je me scarifie et suce mon propre sang. Jeudi : je petit-déjeune à la vodka en écoutant Mylène Farmer. Vendredi : l'école est finit mais la neurasthénie t'as anéantit...

Moi, vendredi.

Corde. Corbeau. Noir. Lames de rasoir rouillées. Lexomil. Sang. Allemagne de l'Est. Pigeons morts. J'ai touché le fond de la piscine. Agnus dei peccata mundi. Breaking Bad (Ah ! Espoir : Saison 4 Épisode 3 ce soir... !).